Lundi 28 avril 2008

Le Comité d'entreprise a fait une commande de chêques vacances pour le personnel.
Ils sont disponible au C.E, vous pouvez venir les chercher aux heures d'ouverture.
par intersyndicale
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 18 avril 2008

Sanmina loue 5 000 m2 au groupe Cofidur

Le fait a été acté en comité d'entreprise : le groupe Cofidur, spécialisé dans l'électronique, peut dès à présent reprendre le service après-vente Alcatel.



Le Comité d'entreprise de Sanmina de mardi a voté la location « à taux préférentiel », souligne le secrétaire CFDT Lionel Guillard, de 5 000 m2 de locaux à Cofidur. Le bail court sur une période de 30 mois, « avec une priorité de préemption en cas de vente des locaux par Sanmina ». Un premier pas dans la réindustrialisation du site, qui devrait permettre à une quarantaine de salariés licenciés par le groupe américain de retrouver du travail.

« Alcatel avait une totale confiance dans les techniciens de Tourlaville pour l'activité de dépannage, explique Lionel Guillard. En parallèle, Cofidur, qui fabrique du matériel électronique, voulait mettre un pied dans le service après-vente, un domaine qu'ils ne connaissaient pas. C'était l'occasion pour le groupe français de se positionner sur ce créneau qui représentait environ 5 % de l'activité du site sous Sanmina. Et d'utiliser les compétences des salariés en place. »


30 à 40 techniciens

 

Cofidur doit recruter rapidement ses premiers techniciens. « Certains sont déjà arrivés. » Lionel Guillard estime que l'activité devrait rapidement monter en puissance « pour dépasser la quarantaine de personnes, afin de rattraper le retard pris ces derniers mois pour Alcatel ». Puis, à partir de la fin de l'été, l'effectif devrait se stabiliser autour de 30 à 40 techniciens. « Au départ, il semble qu'on leur fera signer des contrats à durée déterminée. On espère qu'ils se transformeront, à terme, en contrats à durée indéterminée. La commission de suivi y veillera. »


Le groupe Cofidur, « un groupe sérieux qui n'a jamais fermé d'usine », travaille déjà dans l'agglomération. Il est implanté à Querqueville, dans l'ancien site de la CIT Alcatel et y emploie une centaine de salariés. Le groupe se présente comme un « service industriel en sous-traitance électronique et en circuits imprimés », qui propose des compétences qui vont « de la conception à la fin de vie de circuits imprimés, cartes électroniques... en passant par la production et le service après-vente ». Il emploie près de 1 000 personnes, dont la majorité en France (Querqueville, Laval, Périgueux, en Ile-de-France, à Montpellier), mais aussi en zone de production à bas coûts (Tunis et Shanghaï en Chine). « Cofidur pourrait, à terme, transférer tout son matériel de production de Querqueville à Tourlaville », estime Lionel Guillard.

 

Gérald LEROUVREUR.

 

Ouest-France
par intersyndicale
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 16 avril 2008


Suite au comité d'entreprise du mardi 15 avril, l'autorisation de location de 5 000 m² par la société COFIDUR a été acceptée par la majorité des membres élus du C.E.

par intersyndicale
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Vendredi 11 avril 2008


Ceci est une note de service émise ce jour par la direction de Sanmina, qui sera affichée chez Altédia,

 

Tourlaville, le 11 avril 2008  

 

    A l'attention des membres du Comité d'entreprise,

 

    Nous avons pris connaissance de la menace d'action judiciaire pour délit d'entrave liée au fait que nous avons convoqué en urgence un comité d'entreprise pour le 11 avril 2008. Eu égard à cette menace, la réunion du CE qui s'est tenue le 11 avril 2008 est annulée.

 

Nous vous avions pourtant expliqué qu'en raison de l'urgence et des discussions sur l'ordre du jour, nous ne pouvions respecter un délai de trois jours alors qu'il était pourtant important d'obtenir rapidement un avis sur la venue de Cofidur.

 

La direction a beaucoup travaillé pour permettre à Cofidur de s'implanter sur le site et d'embaucher du personnel de Sanmina France licencié pour motif économique. Nous regrettons que ces efforts risquent d'être réduits à néant par l'attitude pour le moins peu responsable de la part de certains représentants du personnel.

 

La direction, qui souhaite donner toutes les chances à une implantation de Cofidur, va donc convoquer le CE pour une nouvelle réunion le mardi 15 avril 2008, et tentera de persuader Cofidur d'attendre l'avis du CE pour s'installer. Nous ne pouvons toutefois garantir la réaction de Cofidur.

 

La direction adresse copie de la présente à la Direction Départementale du Travail, et affichera la présente note à l'ensemble des salariés de la société.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par intersyndicale
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Vendredi 11 avril 2008

Article paru dans la presse de la Manche.

L'appel de Bernard Cazeneuve à la mobilisation de tous les conseillers, gauche et  opposition réunies, pour le développement de l'agglomération Cherbourgeoise s'est traduit dans l'immédiat par la viste dans l'enceinte du conseil, d'une délégation de salariés de Sanmina et de syndicalistes, venus expliquer à l'ensemble des conseillers et particulièrement aux nouveaux élus, le déroulement de " la cise profonde et grave " qui met trois cents personnes sur le bas-côté de l'emploi. les salariés ont dénoncé le comportement des décideurs de l'entreprise qui se comportent comme s'ils faisaient tout pour entraver l'action d'un repreneur et la ré-industrialisation du site.

" Il faut qu'ils cèdent, a réaffirmé en écho Bernard Cazeneuve. dans ces difficultés, les cabinets ministériels eux-mêmes n'ont jamais refusé le dialogue. IL y a donc à mener unaniement : on ne peut laisser les décideurs de Sanmina faire disparaître toute l'industrie toute l'industrie née d'Alcatel, et instaurer le désert industriel parce qu'ils partent."

La presse de la Manche - Vendredi 11 avril 2008
par intersyndicale
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 5 avril 2008

Article Sur www.maville.com - Samedi 5 avril 2008

Sanmina : le futur se met en place


Où en sont exactement les Sanmina ? Quatre mois après l'annonce de la fermeture du site,la situation n'est pas si nette qu'il y paraît.



Effectifs. Les menaces de licenciement pesaient sur 300 personnes. En fait, 27 personnes restent dans l'entreprise pour liquider les actifs de Sanmina (magasins etc.) Ce qu'on appelle « la décroissance ». Cela pourrait durer encore jusqu'à l'été. Treize autres salariés restent employés pour assurer le plan de charge de l'atelier mécanique, pour le client Thalès Espace. Là aussi, cette activité est prévue au moins jusqu'au mois d'août. Par ailleurs, vingt salariés protégés (les membres du comité d'entreprise, ne seront pas licenciés, tant que l'activité de Sanmina sur le site se poursuivra.

Licenciements. Hier soir, les lettres de licenciements étaient à l'impression. Les salariés concernés, environ 250 personnes, devraient donc les recevoir en début de semaine prochaine.


Reclassement. La cellule de reclassement, installé depuis plusieurs semaines, va désormais fonctionner pleinement. Jusqu'à présent, elle avait reçu les curriculum vitae des salariés. Elle va désormais se consacrer au reclassement en lui-même. Par ailleurs, une commission de suivi va être mise en place, qui permettra de faire un point deux fois par mois, sur l'avancée des dossiers des salariés.


Réindustrialisation. Un contrat concernant le service après-vente d'Alcatel, a été signé avec Cofidur. L'entreprise d'électronique installée à Équeurdreville confirme donc sa volonté de regrouper ses activités dans une partie des ateliers de Sanmina. Quarante salariés seront embauchés. Les entretiens d'embauche ont démarré. Cette activité pourrait débuter dès la semaine prochaine. Mais il semble que les conditions d'occupation des locaux ne soient pas exactement définies. Le comité d'entreprise de Sanmina qui n'a pas été informé, ni consulté, a envoyé un courriel à la présidence pour connaître les conditions exactes de cette occupation, notamment en ce qui concerne la vente des locaux. « Nous avions proposé l'euro symbolique, mais cela n'a pas été retenu », note Lionel Guillard, secrétaire du CE. « Pourtant cette solution aurait eu le mérite de favoriser l'intérêt d'éventuels repreneurs. »


Repreneurs. Justement, en dehors de Cofidur, solution locale, les pistes explorées, notamment auprès de Thalès, ne semblent pas aboutir. Et cela malgré les multiples pressions et rencontres au plus haut niveau. Encore une fois, on pointe du doigt l'attitude de Sanmina, qui cherche à valoriser ses actifs, au détriment de projets industriels, qui pourraient être intéressés par une reprise partielle de l'entreprise. L'espoir est maintenant d'obtenir que les 10 000 m2 actuellement occupés par Sanmina, soient confiés à une société de portage, qui pourrait reconfigurer le site en fonction des besoins.


Thierry DUBILLOT.


Ouest-France

par intersyndicale
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 4 avril 2008

Article paru dans la presse de la Manche


Cofidur : le travail pourrait commencer mardi

Cofidur pourrait finaliser dès lundi la reprise partielle de l'usine Sanmina.
Si c'est le cas, une quinzaine de personnes pourraient être au travail dès le mardi car le client Alcatel est pressé

 Cofidur continue à négocier avec Sanmina. Mais même sie le groupe affiche encore une relative prudence, le dossier est assez avancé pour entrer dans une phase opérationnelle : les entretiens d'embauche ont déjà commencé.

Selon nos informations, les discussions ont toutes les chances d'être bouclées lundi. Ces derniers jours, ce sont les conditions d'occupation des locaux qui ont dû être affinées. Sanmina, qui est toujours propriéraire des murs, souhaitait au départ les louer pour une durée ne dépassant pas seize mois (avec l'espoir de pouvoir ensuite vendre les installations). Pour l'industriel, la visibilité est un peu courte; et il semble que Sanmina soit sur le point d'allonger le delai.

Une fois que ce dernier point sera réglé, le travail pourra commencer. Probablement dès mardi !

Le client Alcatel est en effet extrêmement pressé. En raison de l'annonce de la fermeture de l'usine Sanmina, le service apès-vente n'a été assuré que très partiellement depuis de longues semaine, et le retard s'est accumulé.
Alcatel, qui a accepté de paser commandes à Cofidur, ne souhaite pas donc perdre plus de temps.

La stratégie de Cofidur consiste à embaucher d'abord une quinzaine de personnes. Ce sont ces salariés qui pourraient être à poste dès mardi. Ensuite, et très rapidement, une quarantaine de personnes occuperaient un gros tiers de l'usine Sanmina. Une partie de la main d'oeuvre sear embauchée en contrat à durée indéterminée, les autres se voyant
proposer un CDD dans un premier temps. Au bout de sic mois, Cofidur devrait y voir plus clair sur le niveau moyen de plan de charge et affinera alors son programme d'embauches. " Nous allons y perdre un peu de salaire car beaucoup d'entre nous touchaient 15 % de salaire en plus en raison de leur ancienneté dans l'entreprise, commentent des techniciens de Sanmina. Mais on sait bien que si on veut continuer dans l'électronique et rester à Cherbourg, il n'y a pas d'autre possibilités"

En plus, le personnel a vraiment envie de tourner au plus vite la page Sanmina. " Pour le licenciement, ils ont nous encore fait preuve de leur "savoir faire", ironise un salarié. Ils ont insisté pour que les discussions sur le plan social soient bouclées le 31 mars aux prix de longues réunions. Mais ils n'ont même pas préparé encore les letrres de licenciement et il n'y a personne ici qui soit habilité à la signer. Il est donc probable que les licenciements ne soient notifiés avant le milieu de la semaine prochaine."

L.G. -  La presse de la Manche - vendredi 4 avril 2008
par intersyndicale
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 4 avril 2008


Chez sanmina, on licencie le 1er avril

Tourlaville

Après avoir vécu la cessation d'activités de leur usine en novembre, les 300 salariés de l'entreprise Sanmina ont reçu leur lettre de licenciement. Depuis plusieurs semaines, certains étaient  "en disponibilité" et d'autres, dans une ambiance tendue, étaient sur le site, sans travail ou presque, attendant la date fatidique ou un éventuel.

Un repreneur ?

Le député maire de Cherbourg, bernard Cazeneuve, ainsi que le maire de Tourlaville travaillent actuellement avec un industriel français spécialisé dans l'électronique. Ce dernier s'engagerait à réemployer environ 70 personnes. Il s'agirait là d'une première tranche de réindustrialisation qui pourrait en appeler d'autre par la suite. Une autre entreprise de mécanique pourrait également s'installer sur le site et employer une quinzaine de personnes.

Seul problème, les repreneurs ne souhaitent pas recheter le site mais louer seulement environ la moitié des actuels ateliers électroniques. Sanmina de son côté cherche à vendre les locaux. L'idée serait alors qu'une "société de portage" rachète le site après la mise en place d'une procédure d'expropriation pour pouvoir louer les locaux aux repreneurs. Une solution, selon Bernard Cazeneuve :  faire comprendre aux dirigeants de sanmina qu'un effort de leur part sur la disponibilité des batiments "étant donné les conditions précipités de leur départ" serait le bienvenu


La Manche Libre - édition du samedi 5 avril 2008
par intersyndicale
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 2 avril 2008
par intersyndicale
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mercredi 2 avril 2008
par intersyndicale
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus