Vendredi 7 mars 2008

CHERBOURG DEMAIN ?
                
Le Nord Cotentin après demain

 Sanmina : Cessation d'activité, quelles conséquences pour l'agglomération?

Pertes de revenus pour la Communauté Urbaine, Sanmina étant le 2ème contributeur en terme de taxes professionnelles. Donc augmentation probable de vos impôts.

Pertes de revenus pour les commerces déjà bien fragilés. Donc baisse des revenus et charges en hausse pour ceux-ci

Pertes de revenus pour les institutions publiques. Donc des écoles en moins, des services réduits dans les hôpitaux et autres organismes sociaux.

pertes d'opportunités pour vosjeunes qui cherchent des stages en entreprise, des formations qualifiantes ou un travail.

Pertes de charges pour les écoles techniques comme IUT, l'école d'ingénieur, les lyçées qui touchent une taxe d'apprentissage de Sanmina.

Pertes de charges pour l'ensemble des entreprises sous-traitantes qui pour certaines risquent de disparaître, exemple SEHMO, LOGIC, CEGELEC...

SANMINA disparaît, c'est le début d'un cercle vicieux qui verra tous vos emplois disparaître

                      Cherbourg Ville Forte

par intersyndicale
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Vendredi 7 mars 2008

Tourlaville le 16 Novembre 2007

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE :

 

 

 

Aujourd’hui, s’est tenu un C.E extraordinaire à la demande de la direction.

 

A la surprise des élus du C.E, le Président, Jim Ferguson était absent.

 

Il avait envoyé la veille (le 15/11/2007 à 15h38) un courrier donnant délégation de pouvoir à Thierry Luchard, responsable des opérations.

 

Le C.E constatant que le Chef d’Entreprise n’a pas daigné se déplacer pour présider une réunion où doit être évoqué l’avenir de la société et des ses salariés, déplore le mépris qui est ainsi manifesté à l’égard du personnel de Cherbourg et de ses représentants.

 

Le C.E demande que, sur un sujet aussi crucial que la fermeture annoncée du site, le C.E soit désormais présidé par Jim Ferguson qui a seul le pouvoir d’engager l’entreprise, de prendre des décisions en son nom et d’amender le projet au vu des propositions que le C.E sera amené à exprimer au cours de ses consultations.

par intersyndicale
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Vendredi 7 mars 2008

reportage sur France3 Basse-Normandie le mardi 13 novembre édition du 19/20

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c14a_1920&video_number=
par intersyndicale
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Vendredi 7 mars 2008
Extrait de l'article paru dans l'Ouest-France du 12 novembre

Sanmina retarde le départ. À 15 h 45, la course de la populaire a été retardée de 10 minutes par l'intersyndicale Sanmina Tourlaville. « Nous craignons que Sanmina annonce la semaine prochaine, la fermeture du site. Le rendez-vous de lundi entre le directeur Jim Ferguson et le préfet, puis d'autres rendez-vous successifs nous le font déduire. Par notre mobilisation nous voulons faire réagir les pouvoirs publics et faire prendre conscience à la population des répercussions. Si Sanmina ferme ses portes, il y aura des pertes de revenus pour la Cuc, Sanmina étant le 2e contributeur en terme de taxes professionnelles et donc une augmentation des impôts », défend Guy Guccione, délégué syndical CFDT.

par intersyndicale
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Vendredi 7 mars 2008


Tourlaville le 9 novembre 2007

 
Lettre ouverte à Monsieur Sarkozy, Président de la République :
 

Nous ne voulons pas forcément travailler plus, nous voulons juste travailler !

 

Monsieur le Président,

 

Nous vous interpellons par voie de presse pour vous demander de respecter vos engagements pris lors de votre campagne électorale.

 

Vous défendiez « la valeur du travail qui est une condition de la liberté et de la dignité. »

Que nous restera-t-il quand nous n'en aurons plus, notre entreprise étant menacée de fermeture imminente?

 

Contre les délocalisations vous aviez promis « une politique industrielle pour garder nos usines.»

Où en est-elle aujourd'hui ?

Demain il sera trop tard !

Notre charge de travail a été délocalisée dans les pays à bas coût.

 

Vous aviez dit qu' « il est possible et utile de se battre pour notre industrie ».

C'est ce que font les salariés de Sanmina Cherbourg !

Mais vous Monsieur le Président, que faites vous pour eux ?

 

Le chef de votre cabinet a répondu le 15 octobre à notre courrier, nous disant que votre « emploi du temps était chargé et que nos préoccupations avaient été signalées à Madame Lagarde ».

Le premier ministre nous a également écrit le 11 octobre pour nous dire qu'il avait « demandé en particulier à Madame Lagarde d'assurer un suivi très attentif à ce dossier ».

Or, lors des questions au gouvernement posées au Sénat par Jean-pierre Godefroy, Sénateur de la Manche, c'est Bernard Laporte Secrétaire d'Etat aux sports qui a répondu aux questions posées à Madame Lagarde !

Quel mépris de la part du gouvernement face à une situation qui mettra plus de 600 familles dans la détresse!

 

Aussi, lors de la campagne électorale, dans votre programme, vous écriviez : « on nous faisait croire que l'état ne peut intervenir parce que la mondialisation a anéanti le pouvoir des états ».

Vous n'acceptiez pas que : « au niveau mondial, pour des raisons de pur profit, on joue avec les salariés et les usines comme on déplace des pions sur un jeu de société ».

Nous non plus !

Pourtant aujourd'hui c'est exactement ce que nous subissons !

 

Nous vous demandons Monsieur le Président, de passer de la parole aux actes !

 
par intersyndicale
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Vendredi 7 mars 2008

Article paru dans La presse de la Manche, vendredi 9 novembre 2007


Les représentants des salariés de Sanmina sont convoqués à un comité d’entreprise extraordinaire le 16 novembre. Ils craignent que leur direction leur annonce ce jour-là, la fermeture du site de Tourlaville et un plan social.

 

Hier après-midi, l’intersyndicale CGT, CFDT, FO et CFE-GCG a réuni une partie des trois cents salariés en CDI et des Quarante intérimaires de l’entreprise Sanmina à la salle de l’Europe.

Les délégués avaient un certain nombre de nouvelles inquiétantes à leur annoncer. « Nous avons appris aujourd’hui que le patron Jim Ferguson ne viendra que mardi prochain et que le CE extraordinaire que nous avons demandé n’aura lieu que le vendredi 16 novembre. La direction veut ajouter des questions à l’ordre du jour… » Les syndicats craignent que ces questions ne concernent un plan social et la fermeture du site.

Un autre signe les alerte, en effet : « Sanmina s’est engagé à prendre contact avec un représentant du ministère de l’industrie avant toute décision, or mardi le directeur pour l’Europe de Sanmina a un rendez-vous téléphonique avec un représentant du ministre ! Tout concorde. Nous allons vers annonce douloureuse ! »

 

« C’est nous les derniers ! »

Il faut dire que l’entreprise n’a pas trouvé de nouveaux clients. « On a le sentiment en fait qu’ils n’ont jamais cherché car il continuent de nous retirer de la charge de travail. Et puis, on a appris que des représentants de Thalès Avionic sont en Thaïlande chez Sanmina Thaïlande!» Tourlaville a peu de chances de récupérer ce client.

La fermeture du site de Tourlaville et la délocalisation de son activité en Chine, en Hongrie ou en Thaïlande, là où Sanmina compte des usines, semblent pour beaucoup déjà acquis. « Ils ont fermé les sites de Grenoble, de Châteaudun et de l’Isle d’Abeau. C’est nous, le dernier ! »

Derrière les syndicats qui ont reçu le soutien hier du député-maire de Cherbourg Bernard Cazeneuve et du maire de Tourlaville André Rouxel, beaucoup de salariés veulent se défendre. «  Nous allons durcir le mouvement. Sarkozy a fait des promesses pour garder nos usines, pour empêcher les délocalisations. On attende des actes !»

 S.J.V.
 
par intersyndicale
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Vendredi 7 mars 2008


Jeudi 8 novembre 2007 à 17 H 30

Salle de l'Europe

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Réunion débat

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La présence de l'ensemble du personnel est indispensable

Messieurs Cazeneuve, Godefroy et Rouxel interviendront en fin de réunion


Préparez vos questions, remarques, suggestions

Point Presse à 19 H 00

par intersyndicale
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Vendredi 7 mars 2008

Intervention du sénateur Jean-Pierre Godefroy au sénat 

Entreprise Sanmina de Tourlaville

M. Jean-Pierre Godefroy. - Je dois d'abord avouer ma surprise de constater que vaous allez, monsieur le secrétaire d'état, répondre à ma question. Elle s'adressait à madame la ministre de l'économie, des finances et de l'emploi, dont je souhaitais attirer une nouvelle fois l'attention sur la situation de l'entreprise Sanmina de Tourlaville, dans le département de la manche. je regrette qu'elle ne soit pas là pour me répondre directement, d'autant plus que nous avons été reçus plusieurs fois par son cabinet, ce qui montrait l'intérêt porté à notre dossier.

Sanmina, entreprise spécialisée dans l'électronique hyperfréquence, travaille principalement comme sous-traitant de groupes de télécommunications, d'avionique, etc...et notamment Alcatel-Lucent et Thalès. Cette entreprise, autrefois établissement d'Alcatel-CIT, a été cédée en 2002, au groupe Sanmina avec un contrat d'excusivité de quatre ans. Depuis fin 2006, ce contrat d'exclusivité qui liait le groupe devenu Alcatel-Lucent à l'établissement de Tourlaville est arrivé à son terme et une partie de la production a été délocalisée vers la Hongrie et la Thaïlande où les coûts de main-d'oeuvre sont moins élevés et cela, prédend le responsable européen de la société, à la demande des clients.

Sur le site de Tourlaville, la situation est tendue : 600 familles, tous contacts de travail confondus, sont menacées puisque, avant la fin de l'année, le groupe Sanmina doit décider s'il ferme la totalité ou une grande partie du site après avoir déjà démantelé les sites de Grenoble, de Châteaudun et de l'Isle d'Abeau. Le seul moyen de pérenniser l'établissement de Tourlaville serait de trouver de nouveaux marchés dans sa spécialité, notamment près des entreprises où l'Etat détient une part importante du capital.

Les conséquences d'une telle fermeture seraient désastreuses pour le Nord-Cotentin après la fin du grand chantier de la Hague, la restructuration de l'arsenal de Cherbourg, l'arrêt des activités de Toyota, l'arrêt des lignes transmanche de P&O ou encore les difficultés des Constructions Mécaniques de Normandie. Les collectivités locales se sont engagées à soutenir la modernisation du site pour éviter une telle situation mais je vous demande d'insister auprès de Mme Lagarde pour qu'elle aide l'entreprise à trouver de nouveaux clients comme Thalès dont l'Etat posséde une partie du capital. Où en sont les démarches engagées par Mme la Ministre, la réunion du 30 octobre à son cabinet ayant fait naître de vives inquiétudes ?

M. Bernard Laporte, secrétaire d'Etat chargé des sports. - L'usine Sanmina-SCI de Cherbourg, représentant un peu plus de 300 emplois en CDI, traverse une phase délicate puisque son plus gros contrat avec le client historique Alcatel est arrivé à son terme. La pression des clients sur les prix pousse l'entreprise à délocaliser certaines productions vers des sites où la main-d'oeuvre est moins chère.

Depuis plusieurs semaines, le cabinets de Mme Lagarde a multiplié les contacts avec les dirigeants du site de Tourlaville et du groupe Sanmina-SCI, les élus et les représentants des salariés. Toutes les voies sont explorées pour diversifier le portefeuille client de l'entreprise et maintenir le site en activité. Des contacts ont été pris avec des donneurs d'ordre potentiel et ce dossier fait l'objet d'un suivi attentif de la Ministre, en relation avec les élus locaux.

M. Jean-Pierre Godefroy. - Le 15 octobre, le chef de cabinet du Président de la République nous a dit que celui-ci était déterminé à encourager une politique dynamique pour éviter les délocalisations. Ce souhait doit être exaucé. Je suis inquiet car j'ai appris qu'une réunion doit se tenir du 7 au 9 novembre entre Thalès et le groupe Sanmina Thaïlande au sujet des mêmes productions que celles que réalisent le site normand. Je suggère qu'une table ronde, sous l'égide du ministère, réunisse tous les clients potentiels car il serait regrettable que Thalès favorise une délocalisation.

 

par intersyndicale
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Vendredi 7 mars 2008

Article paru dans la presse de la Manche, le 31 octobre 2007

Elus et responsbles syndicaux de Sanmina ont eu un nouveau rendez-vous, hier après-midi, au ministère de l'économie, des finances et de l'emploi. Mais l'état n'a pas pu imposser aux entreprises dont il est actionnaire de dégager de la charge pour aider l'entreprise  tourlaville.


"il y a entre les conseillers de la ministre, les délégués syndicaux et les élus une inquiétude partagée quand  à l'avenir de l'usine de tourlaville " obsevais hier soir  Bernard cazeneuve, à l'issue de la deuxième  réunion au  ministère de l'économie, des finances et de l'emploi. " Nous avons insistés sur la situation tendue de l'entreprise , de plus en plus tendue même faute de visibilité sur le plan de charge. il faut vraiment que la direction annonce sa stratégie industrielle "  ajoute t'il.
Une nouvelle réunion avec les pouvoirs publics et la direction de l'entreprise devrait avoir lieu prochainement.
" Pour l'état, ce sera l'occasion de rappeler les régles de droit social et sa volonté de trouver une réponse industrielle ", insiste le député. sauf qu'en la matière, les démarches engagées auprès d'entreprises dont l'état est actionnaire - Thalès - Sagem - Alcatel ... et qui pourraient amener une charge supplèmentaire à l'établissement de Tourlaville sont restés sans réponses.
" Nous sommes déçus, confies d'ailleurs hier soir l'intersyndicale, nous n'avons aucune nouvelle de commandes évntuelles.  La charges reste correcte jusqu'à la fin de l'année. Mais d'un chiffres d'affaire de 125 M€ en 2006, puis de 84 M€ en 2007, nous passons l'an prochain à une prévision de 36 M€. Autant dire que cela ne se présente pas très, très bien. "
Bernard cazeneuve a néanmoins confirmé au ministère la volonté des collectivitées territoriale une solution industrielle avec des investissements pour une salle blanche par exemple. " A condition que Sanmina pérennise le site ", présice t'il. Il se retourne aussi sur l'ancien propriétaire de l'usine, " il est peur-être temps de demander des comptes à Alcatel. Ce groupe a voulu tout miser sur la recherche et le dévellopement. Mais que reste t'il des emplois dans les usines qu'il a vendues ?. "
Du côté des salariés, on veut " continuer le combat pour rester debout ". " Notre carnet de commandes n'est pas suffisamment important. Au ministère, on nous si l'usine ferme on nous aidera pour le reclassement. Au milieu, il y a quand même Sanmina ". rapelle l'intersyndicale. Une réunion du comité d'entreprise doit d'ailleurs avoir lieu ce matin. Avec peut-être des éléments de réponses.

JL

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Vendredi 7 mars 2008

Article paru dans l'Ouest-France le samedi 27 octobre 2007


les salariés redoutent la fermeture de l'usine de fabrication électroniques située à Tourlaville.
Ils interpellent les politiques.

Deux bus, une quinzaine de voitures...Venus de Tourlaville, les salariés de Sanmina avaient fait le déplacement en nombre hier à Caen. En intersyndicale ( CGT - CFDT - FO - CFE-CGC ), une centaine des 300 salariés de l'usine ont manisfestés devant le conseil régional où se tenait une assemblée plénière. Ils craignent une fermeture et interpellent les collectivitées locales.
Vendue en 2002 par Alcatel à l'américain Sanmina, l'usine est spécialisée dans la fabrications électronique hyperfréquence ( radars civiles, avionique ). A l'origine de ses difficultés : " Certaines productions ont été délocalisées, en Hongrie et en Thaïlande ", explique un technicien en blouse blanche. " Sans nouveaux clients, la direction nous a fait comprendre que l'on fermerait " , ajoute un autre.


" Cynisme complet "

Les salariés demandent aux élus d'intervenir auprès du gouvernement pour que celui ci, à son tour, fasse pression sur les donneurs d'ordres comme THALES. Afin que ces entreprise passent des commandes supplèmentaires à Sanmina tourlaville. Une soixantaine de commune de la manche ont déjà votés une motion en ce sens. la région devait faire de même hier soir. Dès l'arrivée des manisfestants, Philippe Duron, président du conseil régional, est sorti discuter avec eux, les assurant de " tout le soutien " de la collectivité. Il a dénoncé " des comportements complétement financiers " de la part des grands groupes, " qui ne prennent en compte ni l'intérêt des territoires, ni ceux des salariés ". IL s'insurge contre " un cynisme complet " . Tandis que Christophe Ziakovic ( FO ) fait relarquer que " la marge d'exploitation " de Sanmina est bonne. Délégué CGT, Jean-Luc Postel rebondit " Avant la présidentielle, Sarkozy a dit qu'il lutterait contre les délocalisations "    
Hier, des salariés avaient posé des RTT pour venir à Caen. " on veut du boulot, pas donner du grain à moudre à notre direction avec une grève ". Une délégation a ensuite été reçue à l'abbaye-aux-dames par Jean-Karl Deschamps, vice président, et Philippe Duron, qui a fait servir du café aux manifestants restés dehors.
Lundi, les salariés doivent rencontrer Jean-François Legrand, président du conseil général de la Manche.

  Virgine JAMIN

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