Sanmina : c'est le gros dossier du moment. Les salariés ont constamment demandé à ce qu'une négociation normale se déroule avec leur direction. « Il a fallu cinq semaines pour que l'entreprise comprenne ce qu'était le droit social français. Aujourd'hui, nous nous battons pour que le processus ne soit pas rompu. Les relations entre Thalès et Sanmina se tendent. S'il n'y a pas de production sur le site, il y a risque de dépôt de bilan. Et qui dit dépôt de bilan dit plus rien à négocier. »
« Les parlementaires interviennent auprès de Thalès pour qu'il puisse continuer avec Tourlaville et assurer le fond de charge nécessaire. Nous avons des contacts avec des acteurs industriels français. Pas seulement dans l'électronique. Nous cherchons des solutions de reprise. Il faut faire en sorte que nous ayons le moins de personnel possible à reclasser. Les salariés l'ont toujours dit : ils cherchent de l'emploi, pas un plan social. »
| Juillet 2008 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||